Clinical Neuro-Optic Research Initiative
La pupille est une fenêtre de deux millimètres sur le tronc cérébral.
CNRI construit des instruments qui la lisent — le réflexe photomoteur pupillaire image par image et la forme statique du bord pupillaire — et consignent ce qu'ils ont mesuré, en unités, hypothèses déclarées.
Tout s'exécute sur l'appareil placé devant le patient. Pas de cloud, pas de compte, pas de télémétrie — et aucun dossier patient ne quitte la salle.
- Diamètre pupillaire échantillonné à chaque image, lissé par médiane à cinq points
- Ligne de base adaptée à l'obscurité la référence depuis laquelle toute amplitude est mesurée
- Applications
- Research · Neuro · Drug Monitor
- Plateformes
- Windows · Android · macOS · iOS
- Langues
- 18 langues, 20 paramètres régionaux
- Données patient
- Locales à l'appareil. Toujours.
Trois applications, un seul moteur de mesure
Elles partagent la couche de capture, la chaîne de détection pupillaire et le format d'export. Elles diffèrent par ce qu'elles visent : l'une lit la pupille et l'iris statiques, l'autre lit le réflexe dans le temps, et la troisième est une version réduite que nous testons encore.
Morphologie statique, plus PLR
Rapport pupille–iris, ellipticité, décentration, anomalies par zones du bord pupillaire et collerette, avec des plages de référence normalisées par âge et une chronologie longitudinale sur chaque examen archivé.
Ce qu'il mesure PupilMetrics NeuroLe réflexe, dans le temps
Ligne de base adaptée à l'obscurité, flash calibré, latence, amplitude et vitesse de constriction, récupération T75 et PIPR — plus le protocole d'habituation à trois essais et le Drug Effect Monitor bâti dessus.
PLR, habituation et effet médicamenteux PupilCheck — bêtaLa version de test Android
Une version réduite à usage unique pour laquelle nous recrutons des testeurs. Installez-la manuellement, faites quelques captures et dites-nous où elle échoue.
Rejoindre la bêtaL'arc réflexe traverse directement le mésencéphale
La lumière atteint la rétine, le signal passe au noyau prétectal, et deux branches efférentes — l'une parasympathique, l'autre sympathique — fixent la taille de la pupille l'une contre l'autre. Chacun de ces relais se situe là où un clinicien aimerait pouvoir voir.
Ce qui perturbe l'arc se traduit par un chiffre
Lésion directe du tronc cérébral. Les noyaux prétectal et d'Edinger–Westphal siègent dans le mésencéphale, exposés à l'accélération rotationnelle caractéristique de la commotion. Même une lésion axonale diffuse légère ralentit la latence du PLR avant l'apparition de signes cliniques.
Hypertension intracrânienne. L'engagement comprime le NC III. Le signe le plus précoce est un réflexe lent et asymétrique — mesurable avant que la pupille paraisse anormale à l'œil nu.
Dérégulation autonome. L'atteinte du réseau hypothalamo–tronculaire produit une taille de repos anormale, une redilatation sympathique retardée et une agitation pupillaire accrue.
Perte de modulation corticale. Le lobe frontal amortit normalement le réflexe au fil de stimuli répétés. La perte de cette afférence produit soit une habituation excessive, soit une sensibilisation paradoxale — et c'est précisément à cela que sert le protocole à trois essais.
Un flash est une mesure. Trois sont un motif.
Dans un cerveau sain et sans médication, le réflexe s'amortit légèrement au fil de stimuli identiques répétés. L'ampleur de cet amortissement est l'indice d'habituation, et les médicaments actifs sur le SNC le déplacent dans des directions propres à chaque classe — ce qu'un seul essai ne peut absolument pas voir.
- Essai 1 amplitude complète, la référence
- Essai 2 après deux minutes de repos
- Essai 3 l'amplitude à partir de laquelle l'indice est calculé
| Plage IH | Interprétation |
|---|---|
| Négatif | Sensibilisation — une augmentation paradoxale au fil des essais |
| 0–15 % | Modulation corticale normale |
| 15–30 % | Habituation modérée — surveillance justifiée |
| >30 % | Habituation excessive — rétrocontrôle cortico-mésencéphalique perturbé |
Les seuils proviennent du manuel intégré des applications elles-mêmes, de sorte que ce site et le logiciel disent la même chose. Le Drug Effect Monitor est ce même protocole répété trois fois, à deux minutes d'intervalle.
Qui nous sommes et ce que nous cherchons à trancher
Mission
CNRI fait progresser la science du neurodiagnostic fondé sur la pupille en préservant des observations cliniques historiques, en développant des outils analytiques modernes et en menant une recherche rigoureuse sur la relation entre microstructures oculaires et santé systémique. Notre objectif est de valider et d'étendre des biomarqueurs neuro-optiques susceptibles de soutenir la détection précoce, la surveillance et l'évaluation non invasive de la fonction autonome et neurologique.
Vision
Un avenir où des biomarqueurs neuro-optiques standardisés complètent l'évaluation clinique courante — détection plus précoce des déséquilibres, soins plus personnalisés et compréhension plus fine des réponses autonomes de l'organisme.
Nous voulons être l'institution qui relie l'investigation clinique historique à la rigueur scientifique moderne, afin que des décennies de travaux antérieurs ne soient pas perdues mais relevées, validées et étendues grâce aux technologies actuelles.
D'où vient ce travail
La base d'observation est un corpus de travaux cliniques menés en Russie et en Corée au cours des années 1980 et 1990. CNRI y applique l'imagerie moderne, la reconnaissance de formes et une méthode fondée sur les données, afin d'étudier dans quelle mesure de subtiles irrégularités pupillaires reflètent ou non la fonction autonome et neurologique.
Nous menons des études non invasives chez l'humain, développons les cadres analytiques et collaborons avec des chercheurs à l'international.
Ce que cet héritage n'achète pas
Une association historique est une hypothèse avec une longue trace documentaire, pas un résultat validé. Les correspondances zone–organe de PupilMetrics Research sont étiquetées dans le logiciel comme des cadres théoriques issus de la recherche, et elles sont présentées de la même façon ici.
Aucun de nos instruments n'est un dispositif médical homologué. Rien de ce qu'ils contiennent n'a été validé face à un pupillomètre de référence. La liste des études qui seraient nécessaires est publiée plutôt qu'escamotée.
Avez-vous un projet de recherche sur la pupille humaine ?
Nous collaborons à la conception d'études, fournissons des versions instrumentées avec export lisible par machine, et sommes intéressés par toute personne en mesure de mener le travail de comparaison de méthodes qui manque encore à nos propres instruments.