CNRI PupilMetrics

Clinical Neuro-Optic Research Initiative

La pupille est une fenêtre de deux millimètres sur le tronc cérébral.

CNRI construit des instruments qui la lisent — le réflexe photomoteur pupillaire image par image et la forme statique du bord pupillaire — et consignent ce qu'ils ont mesuré, en unités, hypothèses déclarées.

Tout s'exécute sur l'appareil placé devant le patient. Pas de cloud, pas de compte, pas de télémétrie — et aucun dossier patient ne quitte la salle.

Un tracé du réflexe photomoteur pupillaire Diamètre pupillaire en millimètres sur douze secondes. La pupille maintient une ligne de base adaptée à l'obscurité de six millimètres pendant trois secondes, un flash de cinq cents millisecondes se déclenche, puis après une latence de deux cent cinquante millisecondes la pupille se contracte de trente pour cent jusqu'à quatre virgule deux millimètres avant de se redilater, récupérant soixante-quinze pour cent de l'amplitude en une virgule quarante-six seconde. 4 5 6 0s 2s 4s 6s 8s 10s 12s base obscure de 3 s redilatation et PIPR latence 250 ms constriction 30,0 % T75 = 1,46 s 6,00 mm en obscurité mm
  • Diamètre pupillaire échantillonné à chaque image, lissé par médiane à cinq points
  • Ligne de base adaptée à l'obscurité la référence depuis laquelle toute amplitude est mesurée
Un tracé normal. Chaque chiffre affiché par les légendes est remesuré sur cette courbe même par le générateur qui l'a tracée — latence 250 ms (normale 161–289), constriction 30,0 % (normale 18,6–43,4), vitesse maximale 3,37 mm/s (normale ≥ 2,6). La courbe est un modèle, pas un enregistrement ; voir ce que nous avons validé et ce que nous n'avons pas validé.
Applications
Research · Neuro · Drug Monitor
Plateformes
Windows · Android · macOS · iOS
Langues
18 langues, 20 paramètres régionaux
Données patient
Locales à l'appareil. Toujours.
02 — Pourquoi la pupille

L'arc réflexe traverse directement le mésencéphale

La lumière atteint la rétine, le signal passe au noyau prétectal, et deux branches efférentes — l'une parasympathique, l'autre sympathique — fixent la taille de la pupille l'une contre l'autre. Chacun de ces relais se situe là où un clinicien aimerait pouvoir voir.

L'arc du réflexe photomoteur pupillaire Une boucle schématique : la lumière entre dans l'œil et parcourt la branche afférente par le nerf optique jusqu'au noyau prétectal, puis revient par la branche efférente parasympathique via le noyau d'Edinger-Westphal et le troisième nerf crânien jusqu'au sphincter pupillaire, contractant la pupille. afférent · NC II noyau prétectal Edinger– Westphal efférent · NC III → sphincter
La pupille de ce schéma n'est pas décorative : elle exécute la même constriction et la même récupération que décrit le tracé au-dessus.

Ce qui perturbe l'arc se traduit par un chiffre

Lésion directe du tronc cérébral. Les noyaux prétectal et d'Edinger–Westphal siègent dans le mésencéphale, exposés à l'accélération rotationnelle caractéristique de la commotion. Même une lésion axonale diffuse légère ralentit la latence du PLR avant l'apparition de signes cliniques.

Hypertension intracrânienne. L'engagement comprime le NC III. Le signe le plus précoce est un réflexe lent et asymétrique — mesurable avant que la pupille paraisse anormale à l'œil nu.

Dérégulation autonome. L'atteinte du réseau hypothalamo–tronculaire produit une taille de repos anormale, une redilatation sympathique retardée et une agitation pupillaire accrue.

Perte de modulation corticale. Le lobe frontal amortit normalement le réflexe au fil de stimuli répétés. La perte de cette afférence produit soit une habituation excessive, soit une sensibilisation paradoxale — et c'est précisément à cela que sert le protocole à trois essais.

03 — Trois essais, pas un

Un flash est une mesure. Trois sont un motif.

Dans un cerveau sain et sans médication, le réflexe s'amortit légèrement au fil de stimuli identiques répétés. L'ampleur de cet amortissement est l'indice d'habituation, et les médicaments actifs sur le SNC le déplacent dans des directions propres à chaque classe — ce qu'un seul essai ne peut absolument pas voir.

Trois essais PLR superposés Trois tracés pupillaires sur une même chronologie. L'amplitude de constriction décroît légèrement du premier au troisième essai, donnant un indice d'habituation de douze pour cent, dans la plage normale. 4 5 6 0s 2s 4s 6s 8s 10s 12s IH = (T1 − T3) / T1 = 12,0 % 0–15 % · modulation normale
  • Essai 1 amplitude complète, la référence
  • Essai 2 après deux minutes de repos
  • Essai 3 l'amplitude à partir de laquelle l'indice est calculé
Les essais sont séparés par un repos standardisé de deux minutes — le minimum pour une récupération sympathique complète jusqu'à une ligne de base adaptée à l'obscurité.
Indice d'habituation
Plage IHInterprétation
NégatifSensibilisation — une augmentation paradoxale au fil des essais
0–15 %Modulation corticale normale
15–30 %Habituation modérée — surveillance justifiée
>30 %Habituation excessive — rétrocontrôle cortico-mésencéphalique perturbé

Les seuils proviennent du manuel intégré des applications elles-mêmes, de sorte que ce site et le logiciel disent la même chose. Le Drug Effect Monitor est ce même protocole répété trois fois, à deux minutes d'intervalle.

04 — L'initiative

Qui nous sommes et ce que nous cherchons à trancher

Mission

CNRI fait progresser la science du neurodiagnostic fondé sur la pupille en préservant des observations cliniques historiques, en développant des outils analytiques modernes et en menant une recherche rigoureuse sur la relation entre microstructures oculaires et santé systémique. Notre objectif est de valider et d'étendre des biomarqueurs neuro-optiques susceptibles de soutenir la détection précoce, la surveillance et l'évaluation non invasive de la fonction autonome et neurologique.

Vision

Un avenir où des biomarqueurs neuro-optiques standardisés complètent l'évaluation clinique courante — détection plus précoce des déséquilibres, soins plus personnalisés et compréhension plus fine des réponses autonomes de l'organisme.

Nous voulons être l'institution qui relie l'investigation clinique historique à la rigueur scientifique moderne, afin que des décennies de travaux antérieurs ne soient pas perdues mais relevées, validées et étendues grâce aux technologies actuelles.

D'où vient ce travail

La base d'observation est un corpus de travaux cliniques menés en Russie et en Corée au cours des années 1980 et 1990. CNRI y applique l'imagerie moderne, la reconnaissance de formes et une méthode fondée sur les données, afin d'étudier dans quelle mesure de subtiles irrégularités pupillaires reflètent ou non la fonction autonome et neurologique.

Nous menons des études non invasives chez l'humain, développons les cadres analytiques et collaborons avec des chercheurs à l'international.

Ce que cet héritage n'achète pas

Une association historique est une hypothèse avec une longue trace documentaire, pas un résultat validé. Les correspondances zone–organe de PupilMetrics Research sont étiquetées dans le logiciel comme des cadres théoriques issus de la recherche, et elles sont présentées de la même façon ici.

Aucun de nos instruments n'est un dispositif médical homologué. Rien de ce qu'ils contiennent n'a été validé face à un pupillomètre de référence. La liste des études qui seraient nécessaires est publiée plutôt qu'escamotée.

Avez-vous un projet de recherche sur la pupille humaine ?

Nous collaborons à la conception d'études, fournissons des versions instrumentées avec export lisible par machine, et sommes intéressés par toute personne en mesure de mener le travail de comparaison de méthodes qui manque encore à nos propres instruments.